Synchronisme parfait

Canada Goose ReleaseAvec l’arrivée de l’été, le Centre est en pleine activité et s’occupe de plus de 150 oiseaux chanteurs. C’est en plus de 100 oiseaux aquatiques abandonnés et orphelins, comme les canetons et les oies dont nous nous occupons présentement.

Plus tôt cette année, Le Nichoir a reçu sept oisillons de bernaches, la plupart provenant de nichées différentes.

Il peut être difficile de s’occuper d’oies, car elles s’habituent très facilement aux gens. Et une fois que cela se produit, les oiseaux ne peuvent être relâchés dans la nature.

C’est pourquoi dans ce cas précis les employés et les bénévoles ont tenté de s’assurer de ne déranger les oisillons que pour les nourrir et les nettoyer. Malgré tout, nous craignions que les jeunes oiseaux, même presque complètement isolés des humains, deviennent amicaux et nous approchent. Ils avaient plutôt besoin d’une maman oie.

Peu après, le Centre a reçu une bernache femelle qui avait été heurtée par une voiture. [Lire la suite…]

Comment aider les oisillons

Robin - Merle d'Amérique À chaque printemps, Le Nichoir connaît un afflux d’oisillons nidicoles, mais ces bébés n’ont pas tous besoin d’aide.

Comme l’explique Susan Wylie, la directrice générale du Nichoir : « La plupart des oisillons que nous recevons à cette époque de l’année, dont les corneilles d’Amérique, ont été enlevés à leurs parents par des gens bien intentionnés. »

Souvent, des gens en promenade croient que ces oiseaux sont blessés ou abandonnés. Parmi les 775 bébés et oisillons apportés au Nichoir en 2012, environ 588 avaient été enlevés à leurs parents, volontairement ou non, et les autres souffraient de blessures. Le Nichoir fait tout ce qu’il peut pour que ce nombre diminue.

« En donnant les bons renseignements à ceux qui nous appellent, nous réussissons chaque année à réduire significativement le nombre de bébés sains qui nous sont apportés » ajoute-t-elle. [Lire la suite…]

Une Marouette de Caroline au Nichoir

Marouette de CarolineEn septembre passé, Le Nichoir eut l’honneur de recevoir une invitée exceptionnelle, déposée par une dame de Dorval: une Marouette de Caroline juvénile quelque peu affaiblie. Elle courait frénétiquement dans un stationnement de centre commercial, incapable de voler. Dès son arrivée au centre, la petite Marouette fut pesée, rechauffée et réhydratée. Une collision avec une automobile semblait la cause vraisemblable des blessures de l’oiseau étant donné l’endroit où il fut recueilli; celui-ci peinait visiblement à marcher, ne s’appuyait que légèrement sur sa patte droite et avait une aile pendouillante qui semblait fracturée. Son inhabileté de voler ayant contrevenu à sa capacité de se nourrir, la Marouette apparaissait également amaigrie. [Lire la suite…]

Un animal de compagnie devenu corbeau libre

Common ravenÀ la fin de l’été 2011, Le Nichoir a accueilli un grand corbeau juvénile qui avait été trouvé quand il n’était qu’un oisillon et qui avait été gardé comme animal de compagnie durant trois mois. L’oiseau était habitué aux humains, et le centre ne pouvait donc pas le relâcher avant qu’il ait développé une peur d’eux.

Même si Le Nichoir ne transfère généralement pas d’oiseau vers des foyers d’accueil, il était dans l’intérêt de ce corbeau de profiter des soins de Jim Doyle, un fauconnier professionnel qui a travaillé en étroite collaboration avec le centre par le passé. Le Nichoir savait que Jim avait les compétences et la formation pour réussir à relâcher le corbeau progressivement. Avec Jim, l’oiseau pourrait voler librement durant ce processus au lieu d’être dans une cage de vol au Nichoir.

Au cours des mois suivants, [Lire la suite…]

Un bec-croisé bifascié du Nord-du-Québec

Un bec-croisé bifascié au NichoirAprès un séjour de deux mois au Nichoir, par une belle journée printanière de mars, un bec-croisé bifascié en santé a été relâché dans un grand peuplement d’épinettes. L’oiseau blessé avait été trouvé à Waskaganish, à 1200 km au nord de Montréal.

Ce bec-croisé (Loxia leucoptera) juvénile femelle arriva au Nichoir en décembre dernier, après un voyage de neuf heures avec le couple qui l’avait repéré et en avait pris soin en attendant de pouvoir l’apporter à Hudson. Après un examen approfondi, Le Nichoir confirma que l’oiseau, blessé par un chien, avait une fracture de l’os coracoïde (une partie de l’omoplate).

La fracture s’était calcifiée de telle sorte que l’aile était parfaitement mobile et que l’oiseau pouvait très bien voler. [Lire la suite…]