La réhabilitation d’un oiseau – Histoire nº 3

Canada goose (gosling – approx. 2 months old)

Bernache du Canada (oison âgé d’environ 2 mois)

Le cas : la mère de cet oison nichait près de l’autoroute 40 à Pointe-Claire. Après l’éclosion de l’oison la mère fut effrayée par la circulation et l’abandonna. Quelqu’un trouva cet oison sur la voie de service et l’apporta au Nichoir.

Le traitement : l’oison fut immédiatement réhydraté, nourri, pesé.

Le résultat : grâce à l’aide d’un couple d’Hudson, Le Nichoir réussit à confier l’oison à une famille de bernaches du Canada en ayant déjà deux (à peu près du même âge). Les adultes acceptèrent le nouvel oison. Et, après s’être nourrie, toute la famille s’éloigna à la nage.

Le saviez-vous ? Le pain peut être dangereux pour les oiseaux. Une fois humide il devient extrêmement collant et peut provoquer une obstruction du jabot (poche de stockage des aliments dans le cou) susceptible d’entraîner la mort. De plus, le pain étant très bourratif, il empêche les oiseaux de manger davantage de nourritures naturelles qui leur apporteraient les minéraux et les nutriments essentiels à leur croissance et leur santé. Plutôt que du pain, pensez à donner aux canards et aux oies sauvages des graines, des croquettes sèches pour chats, de la verdure (laitue, brocoli, etc.) et du maïs.

Cet article a d’abord été publié dans la Hudson St-Lazare Gazette et est reproduit ici avec leur aimable permission.


La réhabilitation d’un oiseau – Histoire nº 2

Pileated woodpecker (male)Grand pic (mâle)

Le cas : ce grand pic s’était fracturé l’os coracoïde de l’aile pendant qu’il frappait du bec le revêtement en aluminium d’une maison.

Le traitement : son aile fut soigneusement bandée pendant 14 jours et une gestion de la douleur fut assurée.

Le résultat : cet oiseau fut relâché à Sherbrooke (QC) à l’endroit où il avait été trouvé.

Le saviez-vous ? Les pics frappent et picorent les toits et les revêtements d’aluminium des maisons et des bâtiments pour faire le plus de bruit possible dans le but d’attirer un ou une partenaire. C’est un comportement temporaire qui ne dure que les premières semaines de l’été.

Cet article a d’abord été publié dans la Hudson St-Lazare Gazette et est reproduit ici avec leur aimable permission.

La réhabilitation d’un oiseau – Histoire nº 1

White-winged scoter

Macreuse à ailes blanches

Les mâles sont entièrement noirs à l’exception d’un peu de blanc autour des yeux et d’une tâche blanche sur les plumes des ailes.

Le cas : ce canard souffrait d’un empoisonnement au plomb fort probablement pour avoir avalé un vieux leurre de pêche en plomb reposant au fond du Saint-Laurent.

Le traitement : Le Nichoir lui apporta des soins de soutien tels que nourriture et chaleur et lui administra des remèdes destinés à abaisser le niveau de plomb.

Le résultat : la macreuse fut relâchée parmi une grande troupe de macreuses dans la Baie de Valois cet hiver.

Le saviez-vous ? Dans la région de Montréal on ne voit de macreuses qu’en hiver alors qu’elles migrent des extrémités les plus nordiques du Canada vers les côtes de l’Atlantique et du Pacifique.

Cet article a d’abord été publié dans la Hudson St-Lazare Gazette et est reproduit ici avec leur aimable permission.

Sept bébés bernaches ont trouvé une famille

Il y a deux semaine, Le Nichoir recevait sept bébées bernaches orphelins et demandait aux médias de passer le message que nous recherchions un famille de beranches pour les adopter. Grâce aux nombreux lectuers qui ont appelé les sept bébés bernaches ont trouvé une famille.

Voir le communiqué de presse