Les delices de Dawn et Le Nichoir

Dawn's DessertsUn gros merci à la companie Les Délices de Dawn ! Savourez la délicieuse tarte Érable et Noix jusqu’au 15 avril, et un dollar de chaque tarte achetée sera versé au Nichoir. Contactez-les au 1 888 327 3223 ou visitez leur site web :

www.lesdelicesdedawn.com

The Lost Bird Project – le 18 mars à 18h

« The Lost Bird Project est un documentaire sur l’histoire de cinq oiseaux acculés à l’extinction à l’époque moderne et sur le projet du sculpteur Todd McGrain de les commémorer. Ce film sera projeté le 18 mars à 18h durant le Festival international du film sur l’art (FIFA) qui se tiendra à Montréal du 15 au 25 mars 2012. Pour tout renseignement sur les billets, le lieu de projection et les horaires, consultez www.lostbirdproject.org

Ce film est une élégie à ces cinq oiseaux et un regard réfléchi et parfois humoristique sur l’artiste et sa mission.»

Une enchère Facebook

Barred OwletL’artiste canadien de la faune, Stuart Arnett, a lancé une enchère Facebook au bénéfice du Nichoir. Stuart remettra au Nichoir la totalité de la somme obtenue pour la magnifique impression Giclée d’une chouette rayée. Y participer est très facile. Pour en savoir plus à propos de Stuart, de l’œuvre et de l’enchère…

L’enchère est maintenant terminée. Un prix de 150 $ était réalisé!

Souhaitons la bienvenue aux oiseaux migrateurs précoces

Song SparrowLe sud du Québec réentendra bientôt des pépiements et des battements d’ailes, car le printemps approche et les premiers oiseaux migrateurs vont revenir de leur long séjour hivernal dans des contrées plus méridionales. Deux oiseaux chanteurs seront à observer dans les semaines à venir : le bruant chanteur et le carouge à épaulettes. D’autres oiseaux tels le goéland à bec cerclé et le quiscale bronzé arriveront à la fin février et en mars.

Pourquoi ce retour précoce
Les oiseaux migrateurs reviennent sur leurs lieux de reproduction dès que le printemps fait repartir leurs ressources alimentaires. Soit de la mi-février à la fin mai. La lumière, le vent et la température en particulier influencent le moment choisi par les oiseaux. Avec les changements climatiques qui entraînent un réchauffement de la planète, des études récentes laissent entendre que les oiseaux qui migraient longtemps reviennent désormais plus tôt que par le passé. Cette année ne fera pas exception car Environnement Canada s’attend à des températures au-dessus des moyennes en février.

Repérer les premiers oiseaux migrateurs précoces
Les carouges à épaulettes sont parmi les premiers à entreprendre le voyage de retour vers le Canada. Ils arrivent dès la mi-février. Vous pouvez facilement repérer le mâle grâce à son plumage noir et à ses épaules striées de rouge (épaulettes). La femelle, plus petite, est moins visible avec son plumage brunâtre, bien que la strie blanche sur sa poitrine puisse la trahir.

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Conférence sur les effets du pétrole sur la faune

La semaine dernière à la Nouvelle-Orléans, en Louisiane, j’ai assisté à la 11e conférence internationale sur les effets du pétrole sur la faune. Divers professionnels tels que des agents gouvernementaux, des réhabilitateurs de la faune, des vétérinaires, des biologistes, des chercheurs et des sociétés luttant contre la pollution par les hydrocarbures assistaient a la conférence. (De généreux dons au Fonds éducatif du personnel du Nichoir m’ont permis d’y participer.)

Comme les déversements de pétrole sont de plus en plus fréquents tout autour du monde, j’ai assisté à ce symposium afin de parfaire ma compréhension des actions à entreprendre en cas de déversement, et déterminer le rôle que Le Nichoir pourrait jouer lorsqu’un déversement aurait lieu au Québec. Des déversements ayant malheureusement lieu quotidiennement, il est vraisemblable que tôt ou tard le centre se trouvera impliqué.

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En 2011 Le Nichoir a battu des records

2011 a été la plus active des dix-sept années d’existence du Nichoir. Nous avons atteint le nombre record de 1728 oiseaux soignés et traités. L’espèce la plus représentée a été le goéland à bec cerclé : 221 sujets venant de la SPCA de Montréal pour le seul mois de juin. En fait, juin a été le mois le plus occupé de 2011 avec un total de 658 oiseaux admis.

L’arrivée des goélands à bec cerclé, en début d’été, a suscité un appui massif et sans précédent du public. Pendant plusieurs semaines des bénévoles sont venus quotidiennement au centre prendre soin des goélands, et d’autres ont construit une nouvelle volière destinée à accueillir ces oiseaux blessés. Cette nouvelle volière, de 36’ x 12’, permettra au Nichoir d’héberger des oiseaux aquatiques lors d’urgences futures.

Un autre ajout à notre centre, en 2011, a été la construction d’une cheminée en bois dans la volière des insectivores. Les martinets ramoneurs peuvent désormais s’y percher confortablement. Au cours de l’année Le Nichoir a aussi accueilli plusieurs espèces menacées, dont l’engoulevent bois pourri, l’engoulevent d’Amérique, l’hirondelle des granges, le martinet ramoneur, le petit butor et la paruline du Canada.

Les statistiques clés de 2011… et quelques faits amusants

  • Espèces communes admises :

Goéland à bec cerclé – 368

Merle d’Amérique – 189

Canard colvert – 174

Corneille d’Amérique – 155

  • Principales aires d’origine : régions de Montréal et de Vaudreuil-Soulanges.
  • Principales causes d’admission au Nichoir : oiseaux orphelins ou abandonnés, fractures des ailes ou attaques de chats.
  • Cause d’admission la plus insolite: un oiseau tombé dans une cuve de gluten.

Le projet de nouveau centre

En 2012, Le Nichoir va continuer à travailler à son nouveau centre de conservation d’oiseaux sauvages en élaborant les plans détaillés du bâtiment. Parmi ceux-ci figure la construction d’une volière à unités multiples pour les oiseaux chanteurs, tout particulièrement les insectivores. Pour nous aider à obtenir les 40 % manquants nécessaires à la construction du nouveau centre, Le Nichoir va bientôt lancer une « Campagne du huard ».

Merci à tous les bénévoles Le Nichoir compte plus de soixante bénévoles dévoués qui nous aident dans des tâches aussi diverses que les soins aux oiseaux, les levées de fonds, la construction de bâtiments, la conception graphique. Ces bénévoles sont le cœur de notre organisme et nous ne pourrons jamais assez les remercier pour leur travail acharné.

De nouveaux bénévoles sont toujours les bienvenus ! Si vous souhaitez nous aider à prendre soin des oiseaux, ou nous faire bénéficier de votre expertise et de votre aide pour la réalisation d’un élevage de lombrics ou d’une petite colonie de vers de farine, appelez nous au 450 458 2809 ou info@lenichoir.org.

La réhabilitation d’un oiseau – Histoire nº 6

Purple Martin

Espèce : hirondelle noire (progne subis)

Cas : l’oisillon était tombé de son condo lors d’un violent orage. Il avait froid, était très déshydraté et maigre. Un saignement abdominal était visible. Il avait été abandonné par ses parents.

Traitement : pour stabiliser son état il fut maintenu au chaud et reçut des injections sous-cutanées plusieurs fois par jour. Il fut pesé tous les jours. Il fut nourri à toutes les heures de divers insectes et de suppléments vitaminés. On lui fournit aussi des mouches domestiques et drosophiles vivantes.

Résultats : l’oiseau fut bagué par l’Observatoire d’oiseaux de McGill et relâché trois semaines plus tard là où il avait été trouvé : les condos d’hirondelles noires du Parc Valois à Dorval, Québec. Il fut heureusement relâché juste avant la migration des hirondelles vers le Sud.

Le saviez-vous… ? Parmi toutes les espèces d’hirondelles nord-américaines, l’hirondelle noire est la plus importante. Elle niche dans des maisons construites par l’homme qui peuvent contenir des centaines d’oiseaux ; il en est ainsi depuis cent ans !

Basic Rehabilitation Course (en anglais seulement)

Un macareux moine au Nichoir

Air CanadaLe Nichoir envoie un téméraire macareux moine sur la côte Est

En décembre dernier, Le Nichoir reçut la visite très inattendue d’un macareux moine. Une première dans l’histoire du centre. Chantal Brault, technicienne vétérinaire de l’hôpital vétérinaire d’Hudson, l’avait trouvé en plein centre-ville de Montréal, sur la très fréquentée rue Guy. Lorsqu’elle réalisa qu’il ne s’agissait pas d’un goéland mais d’un macareux, qui normalement vit près de l’océan, elle l’apporta à l’hôpital vétérinaire, puis au Nichoir.

Aux quartiers d’hiver du Nichoir, à Hudson, le macareux fut rapidement placé dans un bain d’eau fraîche et nourrit d’éperlans (les restes de l’aventure des goélands à bec cerclé de l’été dernier). On lui installa aussi un filet où se reposer et un miroir pour lui procurer de la « compagnie ».

Le macareux fut ensuite pesé et examiné. L’oiseau était amaigri et ses plumes n’étaient plus hydrofuges. Cela n’est pas étonnant chez un oiseau fait pour passer sa vie au-dessus de l’océan et qui se retrouve soudain dans un environnement différent, tout en étant peut-être blessé. Dans ce cas, il se peut que l’oiseau de mer ne soit plus capable de maintenir ses plumes en parfait état. Or des plumes hydrofuges sont essentielles à sa survie. Si elles ne le sont plus l’oiseau succombera aux éléments. [Lire la suite…]

Info-lettre de décembre disponible

infolettreDans cette édition vous trouverez l’expérience d’une étudiante d’été, une revue des événements de l’année, le point sur notre projet de nouveau centre, l’histoire complète des 221 goélands à bec cerclé qui nous arrivèrent en juin. Vous verrez aussi des photos, et bien d’autres choses encore… Abonnez-vous aux éditions futures de notre infolettre avec le formulaire à droite. Les nouvelles du Nichoir sont également disponibles en anglais.