La réhabilitation d’un oiseau – Histoire nº 4

Chipping Sparrow (adult)

Bruant familier (adulte)

Le cas : ce bruant fut apporté au centre parce qu’il avait heurté la baie vitrée d’un résident d’Hudson.

Le traitement : l’oiseau ne bougeait plus et était en état de choc. Pour qu’il puisse récupérer, il fut placé dans la « salle d’apaisement » de Protection des oiseaux du Québec, où les bruits sont réduits au minimum et les visiteurs exclus. On lui administra des analgésiques et 48 heures plus tard il volait normalement et était prêt à être relâché.

Le résultat : une jeune bénévole relâcha le bruant là où il avait été trouvé, près de la rue Cameron, et il rejoignit sa petite troupe.

Le saviez-vous ? Pour éviter que les oiseaux heurtent vos vitres vous pouvez y suspendre des rubans, y faire des dessins au surligneur jaune (les oiseaux perçoivent la lumière ultra-violette), ou bien y placer des silhouettes d’oiseaux de proie. Vous pouvez aussi vaporiser de l’eau savonneuse sur vos vitres afin d’en réduire les reflets.

Cet article a d’abord été publié dans la Hudson St-Lazare Gazette et est reproduit ici avec leur aimable permission.

La réhabilitation d’un oiseau – Histoire nº 3

Canada goose (gosling – approx. 2 months old)

Bernache du Canada (oison âgé d’environ 2 mois)

Le cas : la mère de cet oison nichait près de l’autoroute 40 à Pointe-Claire. Après l’éclosion de l’oison la mère fut effrayée par la circulation et l’abandonna. Quelqu’un trouva cet oison sur la voie de service et l’apporta au Nichoir.

Le traitement : l’oison fut immédiatement réhydraté, nourri, pesé.

Le résultat : grâce à l’aide d’un couple d’Hudson, Le Nichoir réussit à confier l’oison à une famille de bernaches du Canada en ayant déjà deux (à peu près du même âge). Les adultes acceptèrent le nouvel oison. Et, après s’être nourrie, toute la famille s’éloigna à la nage.

Le saviez-vous ? Le pain peut être dangereux pour les oiseaux. Une fois humide il devient extrêmement collant et peut provoquer une obstruction du jabot (poche de stockage des aliments dans le cou) susceptible d’entraîner la mort. De plus, le pain étant très bourratif, il empêche les oiseaux de manger davantage de nourritures naturelles qui leur apporteraient les minéraux et les nutriments essentiels à leur croissance et leur santé. Plutôt que du pain, pensez à donner aux canards et aux oies sauvages des graines, des croquettes sèches pour chats, de la verdure (laitue, brocoli, etc.) et du maïs.

Cet article a d’abord été publié dans la Hudson St-Lazare Gazette et est reproduit ici avec leur aimable permission.


La réhabilitation d’un oiseau – Histoire nº 2

Pileated woodpecker (male)Grand pic (mâle)

Le cas : ce grand pic s’était fracturé l’os coracoïde de l’aile pendant qu’il frappait du bec le revêtement en aluminium d’une maison.

Le traitement : son aile fut soigneusement bandée pendant 14 jours et une gestion de la douleur fut assurée.

Le résultat : cet oiseau fut relâché à Sherbrooke (QC) à l’endroit où il avait été trouvé.

Le saviez-vous ? Les pics frappent et picorent les toits et les revêtements d’aluminium des maisons et des bâtiments pour faire le plus de bruit possible dans le but d’attirer un ou une partenaire. C’est un comportement temporaire qui ne dure que les premières semaines de l’été.

Cet article a d’abord été publié dans la Hudson St-Lazare Gazette et est reproduit ici avec leur aimable permission.

La réhabilitation d’un oiseau – Histoire nº 1

White-winged scoter

Macreuse à ailes blanches

Les mâles sont entièrement noirs à l’exception d’un peu de blanc autour des yeux et d’une tâche blanche sur les plumes des ailes.

Le cas : ce canard souffrait d’un empoisonnement au plomb fort probablement pour avoir avalé un vieux leurre de pêche en plomb reposant au fond du Saint-Laurent.

Le traitement : Le Nichoir lui apporta des soins de soutien tels que nourriture et chaleur et lui administra des remèdes destinés à abaisser le niveau de plomb.

Le résultat : la macreuse fut relâchée parmi une grande troupe de macreuses dans la Baie de Valois cet hiver.

Le saviez-vous ? Dans la région de Montréal on ne voit de macreuses qu’en hiver alors qu’elles migrent des extrémités les plus nordiques du Canada vers les côtes de l’Atlantique et du Pacifique.

Cet article a d’abord été publié dans la Hudson St-Lazare Gazette et est reproduit ici avec leur aimable permission.

Foire d’animaux de Beaconsfield

Encore cette année, Le Nichoir participera à la Foire des animaux de compagnie de Beaconsfield qui aura lieu le 11 septembre au Parc de l Édifice Centennial de 11h à 16h. Visitez le kiosque éducatif du Nichoir et apprenez sur les oiseaux sauvages dans nos cours, et venez rencontrer d’autres organismes à but non-lucratif dédiés à aider la faune et les animaux domestiques.

Parc de l’Édifice Centennial 288 boul. Beaconfield, Beaconsfield. (Septembre 2010)