Quelles sont les blessures graves courantes observées chez les oiseaux sauvages ?

Une fracture ouverte est une blessure ou l’extrémité cassée de l’os perce le muscle et la peau et est exposée à l’extérieur du corps. Le tissu osseux commence à mourir et à se dégrader dès qu’il est exposé à l’air, de sorte que les deux extrémités ne se développeront jamais ensemble et ne guériront jamais.

Une fracture articulaire se situe au niveau ou très près d’une articulation et le processus de guérison peut provoquer la formation d’une calcification sur l’os de l’articulation, la gelant ou réduisant son amplitude de mouvement. La capacité d’un oiseau sauvage à voler ou à marcher sera affectée par une articulation qui ne peut pas s’étendre complètement.

Fractures mal résolues. Les fractures chez les oiseaux sauvages guérissent très rapidement. Parfois, les os ne se soudent pas suffisamment droit pour permettre un mouvement normal du membre. D’autres fois, le processus de guérison englobe une articulation voisine et réduit de manière permanente l’amplitude des mouvements.

Fracture de la colonne vertébrale/traumatisme grave:  impliquent une inflammation, des ecchymoses ou d’autres lésions sur la colonne vertébrale. Les symptômes d’un traumatisme de cette nature peuvent inclure une paralysie ou une parésie (paralysie partielle) des pattes et une incapacité à contrôler la défécation.

Les symptômes neurologiques causés par une blessure au cerveau ou du système nerveux central. Elles peuvent inclure une perte d’équilibre, des trébuchements lors de la marche, un torticolis (torsion du cou) ou un roulis (l’oiseau se retourne sans cesse en essayant de se redresser). Les traumas neurologiques peuvent s’améliorer ou non, et leur probabilité d’amélioration diminue avec l’aggravation des symptômes.

N’évaluez jamais vous-même les blessures d’un oiseau sauvage. Ces blessures sont très douloureuses, et manipuler la plaie peut aggraver les dégâts et empêcher Le Nichoir de traiter adéquatement l’oiseau blessé.