Puis-je relâcher l’oiseau sauvage que j’ai ramené là où il a été trouvé ?
Le Nichoir n’autorise généralement pas les individus à participer aux relâches en raison du stress que cela cause aux oiseaux. Le Nichoir ne peut pas non plus s’engager sur une date ou une heure de relâche pour des raisons telles que la météo, l’état de l’oiseau, l’accès au lieu et la disponibilité des ressources humaines.
Quelles sont les considérations à prendre en compte lors de la relâche d’un oiseau sauvage de moins d’un an?
Les considérations prises en compte pour relâcher de jeunes oiseaux sauvages incluent leur âge, la saison, la météo, l’espèce, la raison pour laquelle ils ont été admis et l’assurance qu’ils sont adultes et peuvent survivre seuls.
La plupart des jeunes oiseaux chanteurs sont élevés avec des congénères, formant un groupe familial pendant qu’ils sont sous nos soins. Le Nichoir essaie de relâcher ces individus en groupes, ce qui contribue à leur survie une fois relâchés.
Où les oiseaux sauvages sont-ils relâchés ?
La plupart des jeunes oiseaux chanteurs sont relâchés sur la propriété du Nichoir, avec quelques exceptions: Les étourneaux et les moineaux domestiques sont relâchés dans des régions comme Montréal où ces espèces sont communément présentes. Les martinets ramoneurs doivent être relâchés dans un dortoir colonial actif. Les canards et les oiseaux aquatiques sont relâchés près des points d’eau. Dans certains cas, des relâches progressives sont nécessaires. Les oisons (bébés oies) et les dindonneaux peuvent être placés avec des parents sauvages de leur propre espèce qui ont des jeunes d’un âge similaire.