L’automne est la saison où le ciel se vide et où les forêts redeviennent silencieuses. C’est la saison des migrations automnales et la plupart des oiseaux nous quittent pour des climats plus cléments… Mais est-ce vraiment le cas ? Bien des gens ont tendance à oublier les espèces qui demeurent et affrontent les rigueurs de l’hiver.

Certaines de nos espèces les plus remarquables sont indigènes, elles se reproduisent et hivernent ici. Le flamboyant cardinal rouge et le superbe geai bleu en sont de parfaits exemples. La plupart des pics, les sittelles, les moineaux domestiques et les tourterelles tristes restent aussi, de même que les minuscules chardonnerets jaunes et mésanges à tête noire.

Pour d’autres espèces, le sud du Québec est une Floride ! Ils passent l’été dans la forêt boréale ou la toundra arctique et descendent ici pour hiverner. Parmi ces oiseaux hivernaux, les plus couramment observés sont le sizerin flammé et le junco, mais les épisodiques bruants, becs-croisés et gros-becs errants, avec leurs nuances de rouge, de jaune ou de brun-rougeâtre, offrent aussi d’inoubliables spectacles. Enfin, si vous vivez dans une région agricole, il se pourrait que vous aperceviez des bandes de plectrophanes des neiges en train de se nourrir de maïs.

Nous avons tendance à penser que le froid est le principal problème des oiseaux sauvages, alors qu’en fait leur plus grand défi est de trouver à se nourrir. Pour les aider durant la rude saison vous pouvez suspendre dans votre cour des mangeoires remplies de graines à haute teneur énergétique. Les plantes qui gardent leurs fruits et leurs graines tout l’hiver sont aussi d’excellentes sources alimentaires pour les oiseaux.

Pour connaître les diverses graines et les mangeoires disponibles à notre boutique La Plume Verte, il suffit d’y faire une visite en ligne.