La migration printanière est bien entamée et, malheureusement, Le Nichoir a admis un nombre record de pics en avril et en mai. Plus de quarante pics blessés – surtout des pics maculés – nous ont été apportés, tous avaient heurté une fenêtre. Cela souligne à quel point il est important de prendre des mesures préventives, telle l’installation d’autocollants et de rubans anti-collision, qui aident à réduire le risque de heurt contre une fenêtre. Ces articles sont disponibles dans notre Boutique.
Nous avons récemment admis un jeune oison qui s’était retrouvé piégé dans une piscine et que ses parents avaient abandonné. Une boule de duvet si attendrissante donne envie de la toucher mais, selon leur âge, les oisons peuvent très vite s’habituer aux humains, ce qui empêche de les relâcher dans la nature. Heureusement, celui-ci fut directement apporté au Nichoir pour des soins appropriés.
Ce qu’il y a d’unique avec les oisons, c’est que les bernaches du Canada en acceptent souvent qui ne sont pas de leur couvée mais sont d’un âge similaire aux leurs. Cette tendance naturelle nous permet de faire adopter des oisons orphelins par des oies sauvages en train d’élever des jeunes – leur donnant ainsi la chance de grandir dans la nature.
En collaboration avec des organismes locaux et nos bénévoles, ce jeune oison a été introduit avec succès dans sa nouvelle famille dans les 48 heures suivant son arrivée au Nichoir.
